Doctrine

Conciles et textes

Les repères de l’Église en une page : contexte, apport, phrase clé et usage aujourd’hui.
1545-1563concile

Concile de Trente

Trente répond à la Réforme protestante et clarifie la grâce, la justification, les sacrements, la messe et la Tradition.

1869-1870concile

Concile Vatican I

Vatican I clarifie la connaissance de Dieu par la raison, la foi, la révélation et le primat du pape.

1964constitution

Lumen Gentium

Lumen Gentium présente l’Église comme mystère, peuple de Dieu, corps du Christ et sacrement du salut.

1965constitution

Dei Verbum

Dei Verbum explique la Révélation, l’Écriture et la Tradition. C’est un texte clé pour répondre aux questions sur la Bible, son inspiration et son interprétation dans l’Église.

1965declaration

Nostra Aetate

Nostra Aetate donne le cadre catholique du dialogue avec les religions non chrétiennes, notamment le judaïsme et l’islam.

1975exhortation

Evangelii Nuntiandi

Paul VI y donne l’un des grands textes modernes sur l’évangélisation : annoncer le Christ par la parole, le témoignage et la transformation des cultures.

1998encyclique

Fides et Ratio

Jean-Paul II y montre que foi et raison sont comme deux ailes. C’est un texte central pour répondre aux objections rationalistes.

2013exhortation

Evangelii Gaudium

François appelle à une Église en sortie, missionnaire, proche, joyeuse et centrée sur l’annonce du Christ.

325concile

Concile de Nicée

Nicée confesse que le Fils est vrai Dieu, consubstantiel au Père. C’est un pilier pour répondre aux objections sur la divinité de Jésus.

381concile

Concile de Constantinople I

Constantinople I confirme Nicée et confesse la divinité de l’Esprit Saint. Il aide à répondre aux objections qui réduisent l’Esprit à une force impersonnelle.

431concile

Concile d’Éphèse

Éphèse proclame Marie Theotokos, Mère de Dieu, pour protéger la vérité sur le Christ. La doctrine mariale est ici christologique avant tout.

451concile

Concile de Chalcédoine

Chalcédoine confesse Jésus vrai Dieu et vrai homme, une seule personne en deux natures. C’est essentiel pour parler de l’Incarnation sans confusion.